Fascinating Dunhill ? Yes Sir !
par Elisa Morère publié le 25 juillet 2008
Imaginez un instant cet horrible cauchemar. Vous voici brusquement à court de costumes sur mesure ! En plus, damned, votre barbe de trois jours est affreuse. Re-damned, votre Pur Malt touche le fond. Enfin, votre Jaguar est chez docteur garage. Évidemment, pas question de courir tout Londres, Tokyo ou Shangai pour satisfaire ces vraies urgences. Mais la solution existe, elle est british et s’appelle Dunhill. La marque chamboule son train-train et recompose son univers en immersion totale. Concept so hype : les maisons Alfred Dunhill offrent - façon de parler - confection sur mesure, barbier, bar, chauffeur avec Bentley, pressing de luxe et ouf, quelques Havanes triés sur le volet. Tokyo a ouvert depuis mai, Shanghai est en bonne voie pour cet été.
Mais, c’est à Londres, base historique de la marque, que le service va atteindre un sommet, à la Bourdon House inaugurée le 7 septembre. Ce Home se situe à Mayfair. Édifiée en 1720, La Bourdon House fut autrefois résidence londonienne du Duc de Westminster. Plus snob ? Not possible. Trois niveaux sont en cours : une boutique avec le meilleur des collections, un étage « Discovery Room » consacré à la personnalisation de la maroquinerie et des vêtements - avec son mini musée -. Vous rêviez d’un spa anglais ? Le voici avec deux salles de soin et un coiffeur. Au plus profond de l’édifice : un cinéma privé doté d’un système acoustique dernier cri (conçu par Méridian, leader britannique de cette technologie) et à la suite un salon et une cave à cigares humidifiée ad-hoc. Ce n’est déjà pas si mal, mais Dunhill met la barre plus haut encore - quand on a Jude Law comme ambassadeur, c’est le moins - : Alfred’s, premier club par cooptation des membres est créé. Autant vous prévenir : il est destiné « à des personnalités captivantes ». Donc soyez captivant et profitez de cet espace de luxe et de volupté, doté d’un restaurant ou le chef Mark Hix va officier - dernière génération des cuisiniers en vogue, il dirige Le Lierre, J Sheekey et Le Caprice, combles partout -. Vous attendent d’onéreuses parties de poker, un bar avec terrasse, la salle à manger privée, des vins d’exception. Et ensuite, épuisé, faites donc un somme ducal dans une des quatre chambres dont la somptueuse suite qui recrée à l’identique les quartiers privés originaux du Lord. Une dernière chose ? Men’s only of course.
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