06.01.2009 | 11h08 |
par Oriane About
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Dubai nous avait peint la vie en rose. Les fashionistas y shoppaient, les touristes y paressaient au soleil d’hôtels de luxe, les investisseurs y faisaient des affaires. Très belles. Chaque chose était à sa place sous un ciel immaculé. Mais avec la crise, le rose bonbon pourrait bien virer au gris et l’émirat perdre de sa superbe. Subrepticement. Car Dubai est encore Dubai.
La ville aux mille grues était lancée dans une folle course à la grandeur, dévorée par l’ambition de son maître, le cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum. Aucun projet n’était assez pharaonique pour elle. Vous aviez adoré ses folies, ses îles artificielles, palmiers ou mappemonde, ses malls de luxe, ses sports d’hiver sous cloche, ses hôtels grandioses ? Vous allez, encore, pouvoir adorer l’Atlantis The Palm, son dernier palace, couleur coquillage. Un opus du Sud-Africain Kerzner (qui avait lancé Sun City en Afrique du Sud), que l’on peut résumer d’un seul mot : démesure. Toujours la flamboyante Dubai.
Posé au sommet du tronc du palmier de l’une des trois îles artificielles, le long d’une grande plage de sable fin, le dernier-né des hôtels, de catégorie 7 étoiles, compte 1 539 chambres, une interminable suite (35 000 $ la nuit), de somptueux restaurants, et un aquarium géant (65 000 poissons, des requins et des raies mantes). En 2010, il offrira un spectacle du prestigieux Cirque du Soleil, comme à Las Vegas. À la soirée d’inauguration (qui avait coûté la bagatelle de 20 millions de dollars), 2 000 célébrités du monde entier se pressaient. Artistes contemporains, membres de familles royales, grands sportifs, stars de la chanson, du cinéma ou de la mode côtoyaient le gratin des affaires. On y a croisé Robert De Niro, Lindsay Lohan, Agyness Deyn, Chris Tucker, Charlize Theron, Denzel Washington, Mischa Barton, Janet Jackson, Lily Allen, Michael Jordan, Boris Becker, Kate Olsen, Oprah Winfrey, ainsi que Samantha Ronson (en DJ) et Kylie Minogue (en chanteuse). Le banquet fut princier, et les feux d’artifices – sept fois plus grands que ceux de la cérémonie d’ouverture des JO de Pékin – visibles depuis l’espace. « Un seul regret, je n’y ai pas vu George Clooney », s’amuse cette VIP. Ajoutant aussitôt qu’il aurait bien pu s’émouvoir de l’envers du décor. Lequel peut être rude pour ceux qui ne sont pas de la fête. Un autre regret, pour notre visiteuse : autour de cet incroyable palace, la ville est un chantier. « On a de surcroît l’impression qu’un peu partout la construction est en train de ralentir », poursuit-elle.
« Dubai est une ravissante adolescente, un peu pute », concède-t-il, expliquant que la crise passée, l’ado sera sans doute moins toc et plus chic. « Ceux qui ricanent aujourd’hui, ce sont les cancres qui se gaussent lorsque le premier de classe loupe une épreuve au concours de l’X. »
Ralentir ? Le mot est faible. Le marché financier de Dubaï n’a cessé de baisser ces dernières semaines, perdant 67% de sa valeur depuis le début de l’année. Et l’émirat vient de reconnaître une dette de 80 milliards de dollars. En réaction, il a donc décidé d’aider les secteurs les plus exposés, notamment la banque, et l’immobilier. Alors que les prix du mètre carré avaient doublé en un an et demi, aujourd’hui, la demande fond comme neige au soleil d’Arabie. Du jamais vu dans un pays ou l’on a coutume de voir les prix flamber avant même que la première pierre ne soit posée. Chez les grands du bâtiment, on licencie. Comme dans l’Hexagone. Et l’on cesse de rêver. Chacun se demande si la fière cité ne s’enlisera pas dans son désert. Si le château de carte résistera. Si le bœuf ne redeviendra pas une grenouille. Il y a quelques semaines, en pleine explosion de la bulle financière, le promoteur Nakheel, contrôlé par le gouvernement de Dubai, avait dévoilé son nouveau projet de 38 milliards de dollars, avec, en guest star, une tour de plus d’un kilomètre, la plus haute du monde. Mais, Dubai dans le rouge, ce beau projet est retardé, comme d’autres, tels le Trump International Hotel, concocté avec l’ex-époux d’Ivana. Alors, la crise fait tache d’huile. D’autres secteurs sont affectés. Déjà, les perspectives des entreprises de publicité commencent à se ternir : les budgets des clients se rétractent comme peau de chagrin. Le commerce est également touché de plein fouet, les acheteurs, notamment russes, étant eux aussi rudement frappés par la crise. Fini les ors, les diamants, les malls de luxe ? Dubai serait-elle soluble dans la crise ? Cette dernière aurait-elle raison d’un mirage des sables du désert ? Le pire pourrait-il arriver ? Le pire, qui serait une déstabilisation politique et sociale, on ne l’envisage guère que du bout des lèvres, comme le fait le très sérieux magazine économique britannique « The Economist » qui évoque malgré tout cette possibilité (29 novembre-5 décembre).
Le meilleur alors ? Peut-être bien. « Ceux qui ricanent aujourd’hui, ce sont les cancres qui se gaussent lorsque le premier de classe loupe une épreuve au concours de l’X. » La réaction, cinglante, émane d’un dirigeant français, ancien haut fonctionnaire, qui y travaille depuis deux ans. Pas du genre affairiste pourtant. Il est fana de Dubai Inc. « Dubai est une ravissante adolescente, un peu pute », concède-t-il, expliquant que la crise passée, l’ado sera sans doute moins toc et plus chic. Qu’elle maîtrisera mieux une nature impétueuse, sans doute un peu trop gâtée, dont il souligne les qualités : Dubai est certes riche de ressources, souvent dure, mais aussi audacieuse, entreprenante et ouverte. « La crise sera salutaire, précise un autre homme d’affaires. Dubai ne fera pas faillite. » Son argument est simple : « Tout le monde va venir à la rescousse. D’abord parce que personne n’y gagnerait. Beaucoup d’entreprises étrangères sont en effet associées à ses projets. Dès que l’on a annoncé le retard du projet Trump, le plus gros constructeur australien (NDLR : Leighton Holdings Ltd) a ainsi dévissé en bourse. Ensuite, parce que Dubai est l’un des sept membres de la fédération des Émirats arabes unis où, comme dans une famille, chacun se serre les coudes. Abu Dhabi, plus riche et plus conservateur que Dubai, va sûrement aider. »
Le petit voisin plus conservateur a effectivement beaucoup plus de pétrole, des économies et une vision prudente. Son dernier projet est ainsi celui d’une ecocity à Masdar. Sage et dans l’air du temps. Et il n’est pas prêt à faire n’importe quoi pour aider son frère prodigue. Au lieu de lui transférer des fonds pour combler les déficits, il serait enclin à préférer s’offrir des participations dans ses entreprises. Le « Sunday Times » rapportait ainsi (le 30 novembre) qu’Abu Dhabi pourrait s’inviter chez Emirates, la compagnie aérienne. Dans cet esprit, le climat s’assainirait, certes, mais l’adolescente insolente n’en devrait pas moins changer à la fois de garde-robe, d’allure et d’attitude. Pour entrer dans la cour des grands ? C’est tout le mal que l’on peut lui souhaiter.
La rédaction
le 2 décembre 2009 09h46
Merci. La journaliste est une ancienne des Echos qui connaît bien Dubai. Prestigium privilégie la qualité de ses collaborateurs, dans tous les secteurs. Nous avons suivi avec intérêt ce débat particulièrement passionné dont l’évolution, au fil des mois, est nous parait significative d’une mutation des valeurs . La rédaction.
Martin
le 27 novembre 2009 22h47
Pour un article datant de janvier, vous avez bien vu venir les choses. Pas mal pour un site de mode ! Espérons maintenant que ce micro état n’entraînera pas trop de monde dans sa chute…
Zine
le 27 novembre 2009 16h58
Ah, ah, ah, ah …. Avec tout le pognon qu’ils avaient, ils auraient pu construire un véritable petit paradis avec des maisons, des petits immeubles écologiques captant le soleil … Avec leur pognon, ils auraient pu construire de merveilleux villages avec des monuments de qualité … Avec leur pogron, ils auraient pu inventer des modes de transports écolos et même individuels … Avec leur pognon, ils auraient pu développer une agriculture qui ne demande pas beaucoup d’eau, fleurir les rues avec des plantes du sud … Faire des trucs intelligents, quoi !!! Au lieu de cela, ils ont construit des immenses tours, des banques et magasins gigantesques, des plages artificielles, des autoroutes. Ils ont favorisé la voiture à outrance, l’avion, les piscines, les pistes de ski géantes alors qu’il n’y a même pas d’eau !!!!
Quelle connerie !!!Maintenant, avec la montée des eaux, la crise économique et tout le reste, ils n’auront même plus assez d’agent pour détruire et déblayer leurs horreurs !!! Quelle tristesse, ces hommes …
claudio beo
le 27 novembre 2009 14h34
Juste mon avis : il n’y a aucun intéret à critiquer ls femmes voilées sur la plage. C’est bidon et ce n’est pas le problème. La connerie : c’est que voir tous ce pognons partir en fumée à des fins non productive pour le reste du monde, c’est limite dérangeant pour l’opinion quand on voit (sans vouloir etre vieu jeu car tout le monde le sait) que plus de la moitié de nos freres (les africains, les indiens et j’en passe) crèvent la soif et la dalles… c’est connards tente de nous endormir avec leurs gros grattes ciel de merde mais encore une fois c’est bidon. Ces types pleins de fric sont au moin sur d’une chose : c’est que la population ne les éffrée plus. Donnons leur une bonne révolution, et ils comprendrons, boycottons certains produits sans intérets, CREONT UN MOUVEMENT, ENSEMBLENT.. bye à tous et tous unient signé claudio…
Misman
le 27 novembre 2009 08h25
J’espère qu’ils ont de bonnes bottes à Dubaï, avec le réchauffement climatique, on prévoit une montée conséquente des eaux. Que va-t-il advenir de cette île artificielle en forme de palmier, qui est ras du niveau (actuel) de la mer ? Des îles comme les Maldives sont déjà en train de s’inquiéter pour l’avenir et de construire d’illusoires digues… Voir cet article, qui a déjà 5 ans : http://eau.apinc.org/spip.php ?article212
Soli
le 26 juillet 2009 21h42
lili la soit disant terreur allez vous renseignez sur l’investissement du a ses projet debile et megalo et je vous assure que vos boss vous payent grace au investissements de ses projets. et tant que ses gens de dubai ont le budget et les moyens de faire du ski en plein desert ou construire des grattes ciel ou nager comme il leurs chante donc qu’il le font tous le monde est libre en quoi mettre son argent. Et je pense que vous etes trés mal placez pour parler en utilisant "nous" je suis sur que vous n’êtes ni une Trump ni une Arnault . Et dernier truc votre philosophie et bien tros loin du réalisme de notre monde d’aujourd’hui.
lili la terreur
le 20 mars 2009 13h20
Dubai a voulu nier la réalité et créer un modèle qui est d’un cynisme total. On se moque de l’écologie en favorisant des projets qui consomme des montants d’eau astronomique et l’air conditionné entretien des piste de ski ; on nie les réalités climatique (plage et piscine refroidies à l’air conditionné et au glaçons) et culturelles (mettez vous en maillot sur une plage en face de femmes voilées et leurs maris et vous comprendrez le malaise) sociales (la caste locale a crée une societé à deux vitesses bien plus cynique que chez nous niant tout droit aux immigrés même implantés depuis des décennies) et enfin économiques puisque l’on découvre que ces projets mégalo étaient financés artificiellement. Cela séduira ceux qui aiment Dysney. Mais voir ce modèle s’effondrer devrait nous inciter à réfléchir sur notre modèle de civiiisation.
XUAN
le 10 mars 2009 17h09
Je reviens de DUBAI et d’ABU DHABI où je cherche à m’installer. J’y ai rencontré nombre de personnes pour connaître les opportunités professionnelles. Je suis surprise et perplexe à la lecture des commentaires de votre article, dont je félicite le réalisme. Ce qu’il y a de magique dans cette ville, c’est qu’il y a plus de 140 nationalités qui se côtoient dans une tolérance incroyable. Pourquoi critiquer ce qu’il y de plus innovant et occulter ce qu’il y de plus magnifique ? Tout ce qui se passe là-bas vous enseigne, en trés peu de temps, d’avantage que vous ne le pourriez en Europe. Posez là vos certitudes, vos limites, vos jugements, observez , rêvez un peu et si vous le pouvez, participez au dynamisme de DUBAI avec toute la force de vos différences.
Henri
le 5 mars 2009 16h20
Abderrazek le 28 janvier 2009 12h39 disait : " lili : "des plages artificielles pour des femmes voilées" on a quand meme droit de se voiler et de se baigner comme on le veut… c’est tout simplement chez nous !"
Tu en as de la chance de pouvoir dire "c’est tout simplement chez nous ". Chez nous on est pas sur de pouvoir dire pareil même si on le désire (que le ciel nous en préserve) . Comme quoi certains sont plus chez eux que d’autres…. et surtout ont plus le droit de le dire.
Imposer de telles regles de vies même si dans un passé pas si lointain, nous aussi appliquions rigidement des conceptions issues d’une religion chrétienne qui se foruvoyait dans le rigorisme et la pruderie. Heureusement que nous avons eu notre renaissance et nos philosophe des lumières
De là à tolerer sur une plage publique les tripotages sous le maillot à la vue de tous… quelles limites…
Quant à cette plage artificiellement refroidie, ce n’est qu’un autre étalage arogant à la face du monde de ce luxe qui lui est sans limites.
On croirait lire du Isaac Asimov quand il décrit dans l’un de ces ouvrages de science fiction, le luxe des planètes touristiques que connaitra l’Empire de Trantor.
ernestine
le 1er mars 2009 14h19
Pour ceux qui douteraient encore du bien cfondé de cet article je vous livre un extrait de l’analyse de Leap 2020, qui va aussi dans le sens d’un grand pessimisme a l’égard de ce modèle fumeux :
"Le marché sur lequel les pétromonarchies pensent rentabiliser leurs investissements immobiliers pharaoniques n’existe que dans la tête de leurs promoteurs, de leurs banquiers et de ceux qui les croient. C’est un vrai mirage du désert. En effet, à l’époque de l’Internet et des A380, Asiatiques et Européens n’ont nul besoin d’intermédiaires pour faire leurs affaires. L’existence de « boums » tient essentiellement au fait qu’il s’agit d’utiliser au mieux les montagnes de Dollars US dont la valeur diminue chaque jour et que leurs détenteurs ne veulent plus réinvestir aux Etats-Unis. Pour nos chercheurs, ces investissements ne pourront pas être rentabilisés et on peut anticiper dans cette région d’incroyables « villes fantômes » d’ici une décennie. Si, en plus, les Etats-Unis et Israël attaquent l’Iran dans les mois à venir, les travaux en cours ne seront même pas terminés."
A bientôt des voyages organisés pur visiter ces villes fantômes ?
Johann
le 18 février 2009 12h17
De retour d’expatriation à Dubai, je me permets d’ajouter que vous avez tous un peu raison mais pas trop quand même ! Dubai est en effet un immense parc d’attraction et même d’expérimentation, avec des règles locales à respecter, le seul prix à payer pour en profiter. On ne peut pas tout avoir, nous étrangers venus tripler nos salaires au soleil sur les plages pour femmes voilées, chez elles, elles. Pas obligés de se convertir nous avons toutefois intérêt à profiter du séjour pour s’appréhender des us et coutumes du pays, en les cherchant toutefois bien cachés derrière les tours de verre, au milieu du désert, juste après les campements d’esclaves indiens, pakistanais et autres philipins. A titre personnel, j’en ai bien profité mais j’ai rendu aux arabes du Gulf ce qui appartient aux arabes du Gulf, "les mirages" car en effet, Ali au Pays des Merveilles n’est q’une comédie-dramatique version longue, avec ses effets spéciaux, ses blondes silliconées, ses voitures de milliardaires… et son clap de fin ! Quand un quelconque ouragan, une guerre americano-iranienne ou un épuisement des ressources pétrolières aura frappé à la porte du désert de béton et d’acier, les occidentaux plieront bagages…
un visiteur septique
le 1er février 2009 12h57
Dubai est à la merci des pays arabes. Mais c’est aussi le rêve de reconversion de ces pays pour l’aprés pétrole qui s’effondre. Peut être faut il qu’ils comprennent dés maintenant que les bibliothèques sont plus importantes que les centres de distraction pour assurer leur avenir
Abderrazek
le 28 janvier 2009 12h39
a lili : "des plages artificielles pour des femmes voilées" on a quand meme droit de se voiler et de se baigner comme on le veut… c’est tout simplement chez nous !
Bedouin
le 17 janvier 2009 16h00
"Piste de ski polluante" : je vous rappelle quand meme qu’un mall climatisé est bien moins polluant que tous les batiments ou centres commerciaux surchauffés de la banlieue parisienne l’hiver…
sacha
le 15 janvier 2009 13h45
Il est bien cet article. Lili a raison sur l’esthétique médiocre copiée-collée de Disneyland au pays du tchador -mais pas sur l’expression "notre civilisation" car celle qu’offre cet endroit n’est qu’un reflet bizarre et tordu de la nôtre-. Quant à leur souhaiter une vilaine crise…. Niet. Mais, franchement, comment peut-on imaginer faire du tourisme dans ces Emirats où on s’ennuie à périr ? D’ailleurs les habitants, quand ils en ont les moyens, préfèrent Londres, Paris ou NY et fuient leurs royaumes islamo-tyranniques, par ailleurs pas tendres avec les étrangers. En novembre dernier, un couple britannique pris la main dans la culotte sur une plage publique, à qui ces puritains ont collé un délit d’alcool en plus, a failli finir en prison (sans la clim’ ? quelle horreur !) avant de régler une amende. Une affaire privée où la fille a perdu son job à Dubaï d’ailleurs. Certes, ils ont été bêtement irrespectueux de la stricte culture locale. Celle-ci étant entièrement fondée sur le pas vu pas pris. Dubai a tout du miroir aux alouettes. Ici, il y a plein de petits monstres sous la paillette et le cauchemar n’est jamais très loin.
A. ANTOINE
le 7 janvier 2009 16h56
Votre article sonne vrai et retranscrit bien la réalité que nous avons vécu ma femme, notre fille et moi ; en effet, nous avons gouté lors d’un séjour à Dubai … et nous pouvons en témoigner ! Heureusement que vous avez une note optimiste in fine … ce qui réchauffe notre cœur et nous l’espérons celui de ceux qui croient en Dubai !
lili la terreur
le 7 janvier 2009 00h27
Formidable : Dubai concentre toute l’arrogance et la bétise de notre civilisation : du ski bien polluant sous un soleil de plomb, des plages artificielles pour des femmes voilées, des grattes ciels et des embouteillages en plein désert, des riches qui spéculent sur des projets idiots et mégalo, des pauvres exploités, et une esthétique à la Disneyland pathétique. Une bonne crise les fera peut être redescendre sur terre.
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Eric
le 4 mars 2010 15h03
Pauvres gaullois qui ne représentent plus qu’eux, la critique, la jalousie avec de bons sentiments écolos, humanistes, le politiquement formaté de cette pseudo civilisation à la dérive regardez vous avant de donner des leçons aux Emirats, à l ’Asie, à l’Afique au reste du monde …